À 23 ans, je me suis fait coacher en PNL et j'ai vu les changements positifs que ça apportait dans ma vie. Puis au même moment, j'avais un client en massothérapie qui avait également fait son cours en PNL — et il me challengeait sur tout ce que je disais. Alors je me suis dit qu'essayer la PNL serait peut-être une bonne idée.
La massothérapie, je savais que ce n'était pas pour toute ma vie. La PNL, par contre, c'est quelque chose qui se fait avec les gens — j'aide les gens, et je pense que je peux être bon là-dedans. Je me suis dit : pourquoi pas. J'ai essayé le cours de base. C'est ce qui m'a fait accrocher le plus.
Trois ans de formation au Centre québécois de PNL plus tard, je travaille avec des gens qui savent ce qu'ils veulent mais qui butent toujours contre le même mur intérieur. Mon rôle : leur permettre de passer à travers, et de ne plus avoir besoin de moi.